Luana Aparecida de Abreu Ferraz [1]
Olivier Cahn [2]
[1] Luana Aparecida de Abreu Ferraz. Mestra em Direito (Master en Droit, Économie, Gestion – Mention Droit Pénal et Sciences Criminelles, Parcours Droit Pénal International et Comparé) pela Université Paris Nanterre – Paris X, França (2025). Bacharela em Direito pela Universidade Presbiteriana Mackenzie (2021)
[2] Olivier Cahn Professeur de droit pénal Co-directeur du Master Droit pénal international et comparé
CDPC (EA 3982) / CESDIP (CNRS-UMR 8183)
REMERCIEMENTS:
Je tiens tout d’abord à exprimer ma profonde gratitude à ma professeure et directrice de mémoire, Mme. Julie Alix, pour la rigueur intellectuelle, le professionnalisme et la bienveillance dont elle a toujours fait preuve à mon égard.
Je remercie ma douce maman, Luiza, qui a été ma première admiratrice, mon modèle de courage et de persévérance. C’est grâce à toi que j’ai trouvé la force d’aller jusqu’au bout, que j’ai été soutenue lorsque j’ai faibli, et que j’ai toujours eu un lieu sûr où revenir. Ce mémoire incarne l’effort que tu as consenti pour me maintenir en France. Aucun mot ne saurait exprimer pleinement toute ma gratitude pour le confort physique et émotionnel que tu m’as offert au fil de ces années. Ce mémoire est la fin de cette «saudade » qui a habité nos cœurs pendant trois longues années. C’est aussi ma manière de te dire que cela en valait la peine. Àmon cher père, José, qui n’a pas eu l’occasion de connaître l’Europe de son vivant, mais qui, à travers moi, y est désormais présent. À lui qui a tant insisté et investi dans mon éducation, qui m’a appris la valeur du savoir. J’espère qu’un plan spirituel existe et qu’il lui permette de voir jusqu’où sa fille est allée, et que son amour a été mon moteur dans chaque étape de ma vie, même lorsqu’il n’était plus là physiquement. Qu’il sache que je le porte toujours avec moi : dans mon cœur, dans mes gestes etdans mon nom. Si, enfant, il n’avait pas été celui qui me conduisait à l’école chaque jour, je ne serais certainement pas ici aujourd’hui, en train d’achever mon Master.
À mes frères et sœurs, à mes neveux et nièces, qui participent chaque jour, directement ou indirectement, à ce que je suis devenue. Que je sois la première de notre famille à franchir les frontières ne signifie pas que je serai la dernière. À chaque fois que je vais un peu plus loin, je vous emporte avec moi et j’ouvre des chemins qui, autrefois, nous semblaient inexistants. Àprésent, ils sont là pour vous aussi. J’ai réalisé mon rêve, et je souhaite de tout cœur que chacun de vous réalise le sien. Je feraitout ce qui est en mon pouvoir pour vous y aider, comme vous l’avez fait pour moi. À mes amis du Brésil et de la France — certains physiquement présents, d’autres toujours là malgré la distance. Vous avez été essentiels pour alléger mon quotidiendurant ces deux années de Master. Votre présence, vos mots, vos gestes d’affection ont apporté chaleur et équilibre à cette traversée.
Enfin, et non des moindres, à mon Mar. Je suis venue en France chercher un diplôme de Master, mais cette aventure m’a offert bien plus que je n’espérais : elle m’a offert le grand amour de ma vie. À toi, mon amour, je dis merci pour ta patience et tacompréhension face à mes journées difficiles pendant la rédaction de ce mémoire, pour chaque petite attention qui a mis del’amour dans mes journées, et pour ta précieuse participation à la relecture de ce travail. Malgré la fatigue de tes journées déjà bien remplies, tu as trouvé le temps pour cela. Merci de m’avoir offert ton soutien. Ce mémoire est aussi pour notre avenir. Merci de m’avoir accompagnée, d’avoir, avec moi, renoncé à des moments de qualité pour consacrer ce que nous avons de plus précieux à ce mémoire : notre temps.

